Du bout de la ruelle, à l'aplomb des rochers,
la maison carrée de l'enfance nous fait signe
Le vent du large sentant le sel a soufflé
Que toute pierre est grise,
et quel étroit jeune homme !
avec autour son petit jardin de guingois
Des fourmis jaunes innombrables tourbillonnent
La mauvaise herbe va-t-elle à nouveau chanter ?
Avril, les bouquets d'astres, nos chemises bleues
L'escalier se raidit qui descend vers la plage
Ce n'est plus qu'une barre où la nuit met le coude,
où les lointains s'effacent
la maison carrée de l'enfance nous fait signe
Le vent du large sentant le sel a soufflé
Que toute pierre est grise,
et quel étroit jeune homme !
avec autour son petit jardin de guingois
Des fourmis jaunes innombrables tourbillonnent
La mauvaise herbe va-t-elle à nouveau chanter ?
Avril, les bouquets d'astres, nos chemises bleues
L'escalier se raidit qui descend vers la plage
Ce n'est plus qu'une barre où la nuit met le coude,
où les lointains s'effacent
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| Guillaume Le Baube - Olivia Rolde Territoire (2013) |
Grand Cahier.219.Refonds.002.Hortense.05









