Quand voudrez-vous partir ?
Sera-ce demain si se lève le vent
qui vous agrée
Voyez des bateaux à quai les œuvres mortes À deux pas du centre leurs mâts immobiles
plus rien ne bouge Le temps s'est arrêté Aujourd'hui s’est endormi, demain peut-être
nous mettrons tout en œuvre… Sait-on jamais quel sera l’ampleur de la vague, jusqu’où portera-t-elle ?
Voyez !
Une pluie douce s’est mise à tomber
|
| Henri Rivière Le coucher de soleil (1898) |
Grand Cahier.217.Dispersion.019.Baumes et regrets.08
