(A piece of evidence) est une absurdité
Car une (obvious) est un jour une clarté
Est clair, pour un temps, ce qui est délimité
Si le soi est la définition de la vie
(Un intérieur, un extérieur – une limite
Il n'y a jamais de parenthèse finale !
L'infini est sans limites Dieu n'est pas clair !
L'existence (n’est pas démontrable)
quant à la sienne...
Car une (obvious) est un jour une clarté
Est clair, pour un temps, ce qui est délimité
Si le soi est la définition de la vie
(Un intérieur, un extérieur – une limite
Il n'y a jamais de parenthèse finale !
L'infini est sans limites Dieu n'est pas clair !
L'existence (n’est pas démontrable)
quant à la sienne...
Mais parlons des raisons du langage, de ces mots, ces pièces à conviction, de quoi ces éléments de preuve, sont-ils une évidence, mais de quelle évidence parle-t-on
car il n’est rien dit de nouveau, le temps est l’envie de rester dans le jour, à vif, rapide et constamment dans le repos de la lumière pour ne pas décrocher du dehors
sans cesse il faut sauter par-dessus le néant qui nous guette, le temps est l’envie de rester
soi-même, le temps, l’invention de la vie qui veut rester sur la vague, la vie, l’invention de l’amour qui se donne et qui donne la vie pour rester dans la rumeur
le temps, l’invention de la mort, la mort l’invention de la vie, la vie luttant contre la vague, la vague qui déferle, la vague qui emporte
(pour Maud)
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| Yves Tanguy Divisibilité indéfinie (1942) |
Grand Cahier.581.Révolvie.035.Vauvert.09



















