Personne au départ ne l’ignore, il n’est pas de retour, jamais ils ne reviennent, pas un jour pas un seul, n'est jamais revenu il n’y a pas d’arrêt il n’y a point d’appui
À l’évidence
ce qui se montre aujourd’hui
sera l’erreur de demain
L'œil rivé sur les eaux noires,
l'enfant a revêtu
les habits de Lyncée
Il ne se fie plus qu’à son regard,
il n’a plus qu’un seul recours,
c’est celui des étoiles
Le bois de proue, le bois de chêne lui dit
les routes possibles,
quels écueils on évite
ce qui se montre aujourd’hui
sera l’erreur de demain
L'œil rivé sur les eaux noires,
l'enfant a revêtu
les habits de Lyncée
Il ne se fie plus qu’à son regard,
il n’a plus qu’un seul recours,
c’est celui des étoiles
Le bois de proue, le bois de chêne lui dit
les routes possibles,
quels écueils on évite
Il voit et prend courage, il voit cachées au travers des nuages les veines d'or, il suit les fortifications de la sardoine et de l'onyx – infailliblement des profondeurs, une église qui tinte
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| Lorenzo Costa Fragment d'un coffre nuptial La nave Argo (~1500) |
Grand Cahier.152.Dispersion.021.Bifurcation.13


















