Aujourd’hui
que se répand l’inéluctable,
que la plastique imputrescible des anges
explose
et que gire au cœur des océans
toute une boue de désirs,
qui donc
regarde encore ?
Il suffirait pourtant d’ouvrir les yeux,
ne serait-ce qu’une fois,
mais qui le veut ? Tout ce gâchis...
Tout ces déchets issus de modes imposées
que se répand l’inéluctable,
que la plastique imputrescible des anges
explose
et que gire au cœur des océans
toute une boue de désirs,
qui donc
regarde encore ?
Il suffirait pourtant d’ouvrir les yeux,
ne serait-ce qu’une fois,
mais qui le veut ? Tout ce gâchis...
Tout ces déchets issus de modes imposées
à nos vies, pour le profit de quelques-uns. Objets et re- buts, ébauches, attire-l'oeil à demi formés, ou saute-à-l'oeil qu'on oublie aussitôt consommés...
Beauté ne se voit si ne connaît regard qui la regarde
Existent-elles toujours ces vieilles choses entre-
posées contre un dernier talus,
Existent-elles toujours ces vieilles choses entre-
posées contre un dernier talus,
comme un amas de feuilles desséchées, oubliées dans un coin, soleils dispersés qui, à coup sûr – marchent encore,
si l’on en prend soin
Nous vous fuyons à tire d’aile
Ô,
techno-manies,
vous qui régnez
lâchez la manivelle
Nous vous fuyons à tire d’aile
Ô,
techno-manies,
vous qui régnez
lâchez la manivelle
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| Louis Boulanger La ronde du Sabbat (1828) d'après la ballade de V.Hugo |
Grand Cahier.316.Révolvie.032.L'univers de la chauffe.03
