À l'intérieur du dehors
il y a un monde
où tu existes,
un autre
où tu n'existes pas
d'autres, où tu n'existes pas encore
et d'autres
où tu n'existeras
jamais,
entre l’immense et l'infime
avec un pied
collé au barreau
de l'échelle et notre tête prise de
vertiges perclus d'étoiles / devant
tant d'univers
nous nous sommes perdu
mais notre corps, lui est libre
et suit sa route
ici
toujours ailleurs
puisque tout
change
La mort n’est rien
il y a un monde
où tu existes,
un autre
où tu n'existes pas
d'autres, où tu n'existes pas encore
et d'autres
où tu n'existeras
jamais,
entre l’immense et l'infime
avec un pied
collé au barreau
de l'échelle et notre tête prise de
vertiges perclus d'étoiles / devant
tant d'univers
nous nous sommes perdu
mais notre corps, lui est libre
et suit sa route
ici
toujours ailleurs
puisque tout
change
La mort n’est rien
| Paul Cézanne Le grand bois (vers 1912) |
Grand Cahier.785.Intérieurs, Extérieur Voix.046.Vivarias 05







