Vous atteindre mes provinces belles c’est vous perdre Et tout pays me conviendra,
si pour un temps j’y trouve
un havre
et le couvert,
le commencement
d'une histoire une histoire
nouvelle
Et si je dors et si
je me réveille (je tourne la clef)
la porte qui s’ouvre est une porte réelle
Je n’ai pas de regret
un havre
et le couvert,
le commencement
d'une histoire une histoire
nouvelle
Et si je dors et si
je me réveille (je tourne la clef)
la porte qui s’ouvre est une porte réelle
Je n’ai pas de regret
Un rêve est un rêve, il n’est pas de chairs il est en elles Il est une tête sans mains qui ne vaut pas grand’ chose...
Rien que je puisse toucher
Rien que je puisse toucher
Dans nos mains s’invente la terre, unitive,
nous offrant liberté La terre
au visage de violette
dans un ciel mais d'ici
échappée, dégagée, sauvée !
au visage de violette
dans un ciel mais d'ici
échappée, dégagée, sauvée !
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| Pablo Picasso La dormeuse aux persiennes (1936) |
Grand Cahier.089.Révolvie.031.Maisons de verre.15
