Clairière


C'est une lente lumière
qui venue peu à peu

sort de l'oubli éclaire
des lambeaux du passé

rajeunissant les morts
dépliant toutes choses
réveillant le chaos

Elle est nue
mais son visage s'efface
et ton regard se voile
Paul Cézanne
Clairière
(1895)

Grand Cahier.745.Intérieurs, Extérieur Voix.046.D aurait dit.34

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à M.C.



Entre les ronceraies du coteau
Et les cils de la rivière
Ce pommier d’une écorce rude
Où s’attache un gui
Voilà notre vie pleine et nos joies
Ces fruits blancs appendus
Pour une année qui s’achève
Voilà sur le seuil des récoltes
Notre longue patience
Et lié ce vœu
Sous le linteau de la porte